Sauvez Aloha 125 et son équipage ! Corinne est aujourd'hui en danger sur son catamaran DEAN 441
jeudi 8 décembre 2011
Dean Catamarans 441 - Aloha 125
I'm
Corinne ERIZO, unfortunately a owner of one of the broken Dean 441.
"ALOHA
125" is the Dean 44155 built and launched on 10 February 2009.
Aloha 125 name is composed : first by ALOHA, because I love Hawaii where I spent holidays with american friends from San Diego, and second by 125, especialy in honor of a US minesweepper USS Tide AM 125,sunk during the WWII in Normandy. I found the wreck and a crews list in a log book in it.
That was
the start of very nice story of love between US veterans and their family with
me.
We are all a big special family and the veterans do considere me like one of
the members of crew !
I use to
go very often in USA.
Let's go to my web site about it :http://corinne.erizo.free.fr/
For
this raison, I'm also a honorary membership of Astoria Yacht Club, Oregon,
USA.
In 2009,
I made a Company "Blue Passion Diving Inc" in Delaware, USA, to buy and work with the dean catamaran 441 Aloha 125. So the
boat is US flag.
I'm
right now in Nosy Be, Madagascar in Indian Ocean on the Dean 441 where I leave.
That's why I'm in danger.
If you want to know what happens, let's go to my boat web
site :
http://www.aloha125.com and my blog :
It's for
now in french but I puted Google translator on the top left side of the blog.
I
will try to write also english version of the articles.
Peter
Dean recognized himself in a letter that they are 18 Dean 441 ship, who can
have these potentially structural problems.
These
boats are the Deans 441 44 to the 441 61.
Reva Nui
was in Dean yard when I was in South Africa after launching Aloha 125.
It was
the first broken Dean 441 and the only one to be fixed.
So
structural problems on the bulkheads of the Dean 441 boats concerned not one
boat, but 18 boats !
6 Dean
catamaran 441 already are damaged and made a declaration of sinister to their
insurance.
But not
all these boats are broken for now, luckely, but they can break maybe later ...
French
people don't like to see reality and do prefer not to know anything until they
are not involved. They don't stand together.
Anyway,
what you have to know is that these structural problems on a part of the Dean
441 ships, is so important,that the price to fix all the damages is close to
the price of the boats, and as it concern so many boats, Peter Dean is not
enough strong financially to do it.
Since 2
years, Peter Dean always said he will fix the problem on my boat, but he really
never did it.
As I was
in Mayotte, Indian Ocean for months, he said there were not an international
airport over there, and he always asked to me to go to Nosy Be, Madagascar.
Now I am
in Nosy Be and he don't come anyway.
Personally,
I wait for him for 2 years now and I am in great danger right now on my boat in
Indian Ocean.
I'm no more able to navigate very far from the coasts with
my dangerous Dean 441.
And they
are hurricane saison now, and somalian pirates are now down to Mayotte and
Madagascar.
My Insurance Groupama Transport tried to communicate with Peter Dean.
But Peter Dean don't want to cooperate.
He don't want to really fix the broken boats.
But he say to everybody that the owners don't want their boat fixed.
Can you really believe it ?!
ALOHA
125 is in great danger !
Please,
believe me, this problem is very serious !
If you
need some more informations, please let me know.
But
don't forget I'm on a boat and I don't have a connexion very easely !
Best
regards,
Corinne
|
vendredi 2 décembre 2011
Catamaran DEAN 441 ALOHA 125 - Historique des problèmes de structures
Aloha 125 est un catamaran
Dean 441 de 44 pieds, construit et mis à l’eau neuf,
le 10 février 2009, à Cap Town, en Afrique du Sud.
Aujourd’hui en décembre 2011, un peu plus de 2 ans après,
Aloha 125 est un bateau fissuré de toute part, avec des coques qui se délaminent, à cause de vices de construction du chantier DEAN.
Les désordres
apparus il y a 2 ans se sont donc aggravés.
ET RIEN N’EST
FAIT !
Un peu
d’histoire ...
Ce DEAN 441 est cassé à cause
de vices de construction du chantier DEAN,
qui ont permit l’apparition de désordres structuraux importants, suite à la navigation difficile en juillet / août 2009, du tour de l’Afrique du Sud et du Cap de Bonne Espérance en partance de Cap Town, en direction du Canal du Mozambique dans l’Océan Indien.
Dès janvier 2010, les 1ers
signes visibles de ces problèmes,
ont été signalés par Corinne, capitaine d’Aloha 125, au chantier Dean Catamarans, donc moins d’un an après sa mise à l’eau, et moins de 6 mois après le départ d’Afrique du Sud.
Aloha 125 est resté 6 mois en
Afrique du Sud.
Car le bateau n’était ni fini,
ni testé par le chantier Dean Catamarans,
à la mise à l'eau du catamaran le 10 février 2009, bien que le bateau ait été payé intégralement ce jour là.
Arrivés en Afrique du Sud le 8 février 2009 pour 3 mois,
et après une prolongation de nos visas de 3 mois, sous la contrainte des visas périmés le 8 août 2009, il a fallu quitter ce pays avec le catamaran, malgré les nombreux détails non réglés par Dean Catamarans.
Le constat est qu’une fois le
bateau payé, le constructeur,
Dean Catamarans, en l’occurrence, fait peu de cas de ses clients, et il faut lui courir après pour qu’il intervienne.
Et même si Peter Dean est
très diplomate,
et parait toujours très poli et courtois, il n’a jamais tenu ses engagements ni ses promesses.
D’après plusieurs marins
sud-africains rencontrés,
il s’avère que le service après-vente ne fait pas partie des usages en Afrique du Sud.
C’est un concept bien français,
voire européen, mais pas du tout sud-africain.
Après une vente, le vendeur,
en Afrique du Sud, ne vous connait plus.
Pendant notre séjour à côté du
chantier Dean Catamarans,
nous avions remarqué un Dean 441 en travaux au fond du hangar. Peter Dean nous a expliqué qu’un de ses clients était revenu pour faire des améliorations sur son bateau.
En fait, la veille de notre
départ de Cap Town, Afrique du Sud,
le 17 juillet 2009,
nous avons rencontré le propriétaire de ce Dean, et appris par lui qu’il avait eu de gros problèmes de structures !
Et oui, Peter Dean venait de
passer 3/4mois sur ce bateau
pour trouver ce qu’il s’y passait et le réparer.
Peter Dean a omis de nous parler
de ces problèmes de structures,
ou même simplement d’effectuer un contrôle sur Aloha 125 avant son départ, pour le voyage long et difficile du tour du Cap de Bonne Espérance.
C’est presque criminel car il
connaissait alors la faiblesse de ses bateaux.
Les erreurs de construction du
chantier Dean Catamarans
ont été reconnues par Peter Dean sur 18 Dean 441, dont Aloha 125 (44155).
Les Dean 441 incriminés vont
du numéro 44144 au numéro 44161 !
De plus, ces navires ont été
vendus sous le certificat CE du Dean 440,
donc sans certificat, pour ne pas dire un faux certificat. que j'avais envoyées le 3 février 2010 à Peter Dean, ce dernier m’a transmis un message, par son agent Bernard Mondoulet en date du 12 mars 2010 :
« Ceci n’est pas considéré comme urgent, mais nous voudrions
que cela soit fait relativement rapidement.
Nous vous demandons de mettre votre bateau relativement proche d’un aéroport international car nous enverrons un technicien et les encadrements, et les outils nécessaires pour faire le travail. »
J’ai toujours été proche d’un
aéroport international ;
Dzaoudzi à Mayotte
et Fascène à Nosy Be, Madagascar.
J’attends toujours … 2 ans
après !
Et depuis, Peter
Dean propose des réparations légères en 3 ou 4 jours et à flot,
sans toutefois jamais intervenir, sous des prétextes divers, et variés. Il a gagné du temps auprès des propriétaires et des assureurs, jusqu’à ce jour.
Reconnaitre ses erreurs, c’est
bien, les assumer, c’est mieux !
Les désordres apparus il y a 2
ans se sont donc aggravés.
N’ayant pas de réactions de Dean Catamarans, j’ai alors contacté l'assurance « tous risques » d'ALOHA 125, Groupama Transport, en septembre 2010, qui a ensuite diligenté 3 Expertises en un an.
La première expertise contradictoire, à laquelle Peter Dean a été convoqué,
mais n’a pas daigné assister, a été établie le 15 octobre 2010 à Mayotte.
Elle préconisait un examen
approfondi des coques
par un chantier naval spécialisé (non existant dans l’Océan Indien), du fait du délaminage des coques.
L’expert prévoyait déjà et
éventuellement :
le « REMPLACEMENT PUR ET SIMPLE DE CES COQUES ».
Groupama a ignoré cette
expertise !
Une deuxième expertise a
été diligentée
le 20 juillet 2011 à Madagascar par Groupama, suite à mon appel au secours, à cause de l’aggravation des fissures et cassures des cloisons transversales structurelles, et de l’accentuation du délaminage visible des coques, après la navigation de Mayotte à Madagascar, pour cause de visa.
Elle reprend les conseils
donnés par la première expertise :
_ Des dispositions devront être prises
dans le meilleur délai,
dans un chantier naval spécialisé (obligatoire), pour procéder aux sondages de l’ensemble de la coque.
_ Les anomalies constatées au niveau de
la structure du catamaran
sont et resteront évolutives dans le temps. Cela semble clair après 2 expertises, mais cela ne devait pas l’être suffisamment, puisque Groupama a diligenté un 3ème expert de France. La troisième expertise diligentée par Groupama, a eu lieu le 27 août 2011 à Madagascar. Le 3ème expert-maritime, curieusement, a reconnu des vices de construction sur la cloison N° 2, reconnus par Dean catamarans lui-même, mais ne voit aucune conséquence, sur les autres cloisons, les fissures et craquements, désordres divers, etc., uniquement des problèmes de maintenance !
Il propose une réparation sur un terre-plein à Mayotte (ou ailleurs)
par Peter Dean (donc en quelques jours).
Il y a une nette régression par rapport aux deux expertises précédentes !
Cette 3ème expertise semble beaucoup plus trouver
agrément auprès de Groupama,
qui m’a demandé de la transmettre à Peter Dean, alors que les 2 autres ne l’avaient pas été !?
Aujourd’hui
Aloha 125 est un bateau fissuré de toute part,
avec des coques qui se délaminent, à cause de vices de construction du chantier DEAN.
Les désordres structuraux, apparus
il y a 2 ans,
à la suite du passage du Cap de Bonne Espérance, se sont donc aggravés.
ET TOUJOURS RIEN N’EST FAIT !
|
mardi 29 novembre 2011
MADAGASCAR - VOLS et AGRESSIONS
Le quai d’Orsay recommande la prudence aux voyageurs d’affaires en séjour à
Madagascar.
La sécurité dans l'île, en proie à de fortes tensions politiques, n’est pas toujours assurée.
Les
vols et les agressions sont en recrudescence.
Le site de conseils aux voyageurs du Quai
d'Orsay a été réactualisé ce 29 novembre 2011 et souligne
que "La persistance de tensions politiques peut générer des rassemblements à risque dans la capitale de Madagascar, Antananarivo. La sécurité des personnes et des biens n’est pas toujours assurée et nécessite certaines précautions : fermeture des portes (immédiate après installation dans le véhicule) et des vitres des véhicules, de jour comme de nuit, dans la capitale, vigilance dans les lieux touristiques en ne portant pas d’objets pouvant attirer la convoitise (même jugés sans valeur).
Les déplacements interurbains à Madagascar sont possibles
mais toujours fortement déconseillés de
nuit. Une importante augmentation des vols et des agressions a été constatée à Nosy Be, notamment sur la route reliant l’aéroport de Fascene à la capitale Hellville. En conséquence, il est recommandé de ne circuler qu’en véhicule fermé (minibus, taxi, voiture particulière), portes verrouillées. Il est formellement déconseillé de se déplacer sur cet axe à pied, à bicyclette ou en véhicule motorisé à deux roues, à toute heure. Il est recommandé de se munir d’une assurance rapatriement et de s’inscrire sur Ariane, service gratuit mis disposition par le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes, qui permet aux voyageurs qui le souhaitent de communiquer des données relatives à leurs voyages à l’étranger." Ariane : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/infos-pratiques_20973/preparer-son-depart_20975/ariane_20977/index.html
http://www.deplacementspros.com/Madagascar-le-quai-d-Orsay-demande-aux-voyageurs-d-affaires-d-etre-prudents_a12464.html
|
Message d'ALINDIEN sur la piraterie dans l'Océan Indien
ALINDIEN : Proposition d’encart pour le magazine Voiles et voiliers
(version du 10 septembre 2011)
Tout le nord de l’océan Indien touché par les attaques de pirates
« La témérité est l’exagération du courage à braver inutilement les périls » (Platon)
Dans tout le nord de l’océan Indien, les actes de piraterie constituent un véritable fléau pour le
monde maritime. L’attaque d’un couple de plaisanciers français naviguant au large du Yémen
au mois de septembre, l’a tristement démontré.
Les pirates vont de plus en plus loin au large des côtes somaliennes, jusqu’aux abords de
l’Inde et de Madagascar. Leurs modes d’actions sont extrêmement violents et les pirates
n’hésitent plus à ouvrir le feu ou à exécuter des otages pour parvenir à leurs fins. Du fait de
l’immensité de la zone, les moyens militaires déployés ne permettent pas d’éradiquer le
phénomène : pas moins de 130 attaques de pirates ont été recensées au premier semestre
2011.
Les voiliers battant pavillon français sont particulièrement exposés à ces attaques. Les pirates
connaissent le prix de la vie humaine et demandent des rançons considérables. Actuellement,
des centaines d’otages, y compris des familles avec enfants, vivent dans des conditions
particulièrement éprouvantes à bord de bâtiments de pirates ou dans des camps en Somalie.
Les séquelles psychologiques sont irrémédiables.
C’est pourquoi la navigation dans cette zone est fortement déconseillée : entreprendre une
telle traversée c’est mettre en danger sa propre vie, celle des membres d’équipage, mais
également celle des militaires qui, en cas de détournement, seraient susceptibles de venir au
secours des otages.
La marine nationale participe aux missions de lutte contre la piraterie en océan Indien.
Avant d’envisager une telle traversée et afin d’être mieux informés des dangers liés à la
piraterie, contactez- nous: alindien-comforeau@imfeau.ae (Etat-major de l’amiral
commandant la zone maritime océan Indien).
Plus d’informations sur les dangers liés à la piraterie en océan Indien, vous pouvez également
consulter le site internet :
www.mcshoa.org .
LA PIRATERIE DANS L'OCEAN INDIEN
Le
catamaran ALOHA 125 devait
quitter Nosy Be, Madagascar, pour des raisons douanières classiques
(visa de 3 mois) le samedi 1er octobre 2011. A cause de problèmes techniques de dernière minute sur les moteurs, le voyage vers Mayotte avec le catamaran a été annulé, et un Aller-Retour par avion imposé par les douanes malgaches s’est organisé. Et peut-être tant mieux !
Par
contre, la nouvelle date de départ obligatoire de Madagascar pour
le catamaran
ALOHA 125 et son équipage, et donc son prochain problème de transit, a été reportée au 6 janvier 2012.
Extrait
d’un message reçu
par ALOHA 125 le 21 septembre 2011 de ALINDIEN : Maître navigateur-timonier Guillaume Dereix
TEL: 00971 265 741
22 / 00971 265 741 02 /
00971 567 930 934
Centre Opérations
ALINDIEN/COMFOREAU
alindien-comforeau@imfeau.ae
« Pour ce qui est de la
navigation entre
Madagascar et Mayotte,
il y a un risque
avéré,
ce jour une alerte a été donnée par un navire de commerce, se trouvant
à 25 nq
de Mayotte,
il aurait été approché par 4 skiffs (l'information est non confirmée) et les conditions météorologiques laisse prévoir une reprise d'activité pirate dans le secteur kenya, Tanzanie, Comores. La vigilance et la prudence sont donc de rigueur pour toutes navigations dans ce secteur et ses abords. »
Extrait
d’un message reçu
par ALOHA 125 le 21 septembre 2011 de ALINDIEN :
« Pour
ce qui concerne le navire de commerce dont je vous parlais hier, cette
approche
est bien confirmée, le navire a réussi à se dégager de cette prise en
chasse en
augmentant significativement son allure. La présence d'un PAG (Pirate
Attack Groupe)
est donc confirmée dans cette zone, comprenant
vos contraintes de visa, je
dois toutefois vous déconseiller
ce transit. »
Extrait
d’un message reçu
par ALOHA 125 le 28 septembre 2011 de ALINDIEN :
« Je reviens
vers vous, par ce mail,
afin de vous informer de la présence d'un Mother Ship et de deux PAG
dans la
zone Kenya/Tanzanie/Nord canal du Mozambique/Comores.
Aux vues de cette information, nous vous déconseillons à nouveau de naviguer dans cette zone (Mayotte compris). La décision vous appartenant pleinement, je vous prie de nous informer de cette dernière. Si vous entreprenez ce transit, je vous demanderez alors de nous transmettre votre PIM, et de planifier des contacts réguliers avec la cellule du Contrôle Navale Volontaire d'ALINDIEN COMFOREAU.
Extrait
d’un message reçu par
ALOHA 125 le 30 septembre 2011
de la Capitainerie de Dzaoudzi (Mayotte) :
DUPERRIN
Ronan (Officier de
Port Adjoint Dzaoudzi)
06 39 69 72 58 SAM 976/CAPITAINERIE Ronan.Duperrin@developpement-durable.gouv.fr
« Une
activité liée à la piraterie
semble bien révélée actuellement dans le Nord du canal du Mozambique.
Je ne peux que reprendre le conseil d'Alindien de déconseiller les mouvements qui ne seraient pas strictement nécessaires. »
Extrait
d’un message reçu
par ALOHA 125 le 30 septembre 2011 de ALINDIEN :
« Les conditions
météorologiques s'améliorant, l'activité de piraterie connait un
accroissement
certain dans votre secteur.
Les derniers comptes rendus font état de plusieurs groupes de pirates actifs autour de votre zone de navigation. Par conséquence nous vous recommandons une extrême prudence ainsi qu'une vigilance de tous les instants. Vous trouverez, en pièce jointe, une carte récapitulative des dernières attaques connues dans cette région. »
Extrait
d’un message reçu
par ALOHA 125 le 12 octobre 2011 de ALINDIEN :
« Je vous
avoue être content que vous
vous soyez décidé de faire cet aller-retour par la voie des airs.
Malheureusement il y a trop de personnes qui pensent que "ça n'arrive qu'aux autres", les équipages dont vous me parlez, ne souhaite probablement pas prendre contact avec nous par crainte que nous les "obligions à renoncer", pourtant comme je vous l'ai dit la décision finale n'appartient qu'à vous, je ne peux que vous conseiller ou vous déconseiller. Il est dommage que ces personnes ne s'inquiètent pas plus, en effet encore hier, il y a eu une approche agressive d'un navire par deux skiffs à la position 11°26'S et 042°34',8E et un autre PAG a été localisé par un PATMAR (avion de patrouille maritime) Luxembourgeois en 11°37'S et 042°32' E, la zone "Comores" est donc bien active. Le décalage, dont vous me parlez, entre le danger potentiel et la réaction des navigateurs sur place a pour conséquence, des prises par les pirates, de longs mois de détention en Somalie, voire la mort, pour certain abattu par les pirates, pour d'autre de maladie, malnutrition, désespoir,... ces dernière années nous avons malheureusement pu constater cette augmentation de la violence des pirates, parallèlement, ces derniers ont augmentés leur zone d'action, et à présent ils n'hésitent plus à abattre les équipages tout (voilier QUEST) ou partie (voilier TRIBALKAT)... »
Extrait
d’un message reçu
par ALOHA 125 le 12 octobre 2011 de MADAGASCAR :
Capitaine
de Vaisseau
RASOLOFONIRINA Rolland
Director of Maritime Operations Center National Focal Point for Antipiracy Ministry of Transports-MADAGASCAR TEL:+261320707571/+261340707571/ ZAIN/AIRTEL +261331507571 com@mt.gov.mg
« Soyez
vigilants et
méfiez vous surtout des bateaux de pêche,
et de tous autres navires qui viennent à votre rencontre. Rendez compte de votre départ, itinéraire, nombre de personnes à bord, date et heure prévue d'arrivée, personne à prévenir en cas d'incident. » Aloha125 et la piraterie |
vendredi 25 novembre 2011
Inscription à :
Articles (Atom)